11 mars 07

Irlande - Histoire de l'Irlande

Je prépare sérieusement mon départ en république d'Irlande qui aura lieu le 15 avril pour une durée de quelques mois. Intéressons nous à l'histoire de l'île. L'Irlande a vécu des périodes très difficiles, telles que les très grandes répressions envers les catholiques (un véritable apartheid) sous les lois pénales, ou encore la Grande Famine qui a entraîné l'émigration de plusieurs millions d'irlandais.(milieu du 19ième siècle). Petits récapitulatifs des grandes périodes de l'Histoire irlandaise.

L'arrivée des Celtes: au VI ème siècle av.JC, des population celtes venues d'Europe occidentale envahissent l'île. Parmi elles,  les Gaël s'imposent et imposent leur langue.

La christianisation: Saint Patrick est, à partir de 432, le véritable évangélisateur de l'Irlande. Le pays est à cette époque divisé en 4 provinces: Leinster, Munster, Connaught et Ulster.

L'âge d'or: L'évangélisation s'accompagne d'un essor de la littérature et de l'épanouissement des arts, principalement au 7ième et 8ième siècles. Le Book of Kells, manuscrit enluminé de l'an 800, est un beau représentant de cette période.

 

Les raids vikings: ils débutent à partir de 795. Les vikings conduisirent de véritables expéditions guerrières, pillèrent les monastères et commencèrent à s'installer à partir de la moitié du 9ième siècle. Dublin, Cork, Waterford sont fondées. Il faut attendre la bataille de Clontard, en 1014, pour mettre définitivement fin à la présence Viking en Irlande.

L'arrivée des colons anglais: suite à la bataille de Hastings en 1066, les Normands s'installent en Bretagne. Les anglo-normands arrivent à partir de 1170, suite à l'appel du roi du Leinster, Dermot MacMurrought, pour reconquérir son royaume. Ils s'installent alors sur l'île, par la force, construisent des châteaux forts (les nombreux châteaux anglo-normands de l'île), mais finissent, après trois siècles, par plier face au Gaëls. Le Pale, qui marquait la limite de leur territoire, ne devint bientôt qu'une mince bande côtière de Dublin à Dundalk. Mais le pas était franchis: l'Angleterre était sur place.

Répressions et Rébellions: Dîmes, confiscation des terres, exil...Henri VIII d'Angleterre, proclamé roi d'Irlande en 1541, prit une série de mesures répressives à l'encontre des catholiques irlandais, par peur que le catholicisme ne se répande en Angleterre. La fin du 16ième siècle vit le soulèvement de toute l'Irlande et de ses comtes à la bataille de Kinsale (1601)...les comtes furent battus. Suite à l'exil des comtes d'Ulster sur le continent (fuite des comtes, 1609), la politique de plantation du Nord de l'Irlande s'intensifia. les protestants, d'origine écossaise et anglaise, s'installèrent, prirent les terres. Derry devint Londonderry. Trinity college, l'université de Dublin, était interdite aux catholiques. Hégémonie culturelle de l'Angleterre.

L'impitoyable Cromwell:  Pour parer aux tentatives de rebéllion des catholiques irlandais, l'anglais puritain Oliver Cromwell est envoyé sur l'île en 1649 et engage deux années de répression féroce: massacre des rebelles, expropriation des terres catholiques, envoie des propriétaires dans le Connaught ("to Hell or to Connaught"). Les anglais s'installent alors sur leurs terres fertiles de l'Est et des midlands.

Les lois pénales: après un siècle de colonisation britannique et autant de révoltes irlandaises, l'administration anglaise donne un cadre juridique au pays, à travers les lois pénales, une forme inégalée d'oppression contre une minorité dans un État de droit. Les catholiques n'étaient ni éligibles ni électeurs, exclus de l'armée, des services publics, de la magistrature et de toutes les professions libérales. La messe catholique devint pratiquement hors-la-loi. Alors naquit pour les catholiques l'Irlande secrète. Celle des messes clandestines et des écoles de haies et des buissons: l'enseignement du gaélique se dispensait dans le bocage.

Les United Irishmen: A l'époque de la révolution française, un jeune avocat protestant, T.Wolf Tone, créa à Belfast le mouvement des United Irishmen qui se fixait comme objectif l'établissement d'une législation en Irlande garantissant les libertés politique et religieuse pour tous. Les protestants conservateurs créèrent en réaction une organisation pour assurer leur domination: l'ordre d'orange. La répression continua. En 1800, le premier ministre anglais William Pitt se convainquit que la seule façon de préserver la suprématie spirituelle des protestants était de rétablir l'Union Act avec l'Angleterre. Ce fut fait en 1801, le parlement de Dublin fut supprimé et le pays passa totalement sous la juridiction de l'Angleterre. Le Royaume Uni de Grande Bretagne et d'Irlande était né. Les conditions de vie des catholiques devinrent encore plus difficile, et l'émigration reprit de plus belle.

L'émancipation des catholiques
: Daniel O'Connell, avocat formé après l'abrogation des lois pénales, se révéla. Nationaliste convaincu mais opposé à la violence, il s'attacha à la création d'un mouvement de masse puissant pour obtenir l'abrogation de l'Union. En 1829, Londres accorda le Catholic Emancipation Act autorisant les catholiques à participer aux élections. Il se battu toute sa vie pour l'émancipation des catholiques.

La grande famine: de 1845 à 1850, le mildiou, maladie de la pomme de terre, ravagea la plupart des cultures. La famine ne tarda pas à frapper violemment. Les gens mourraient par dizaines de milliers. Pendant ce temps, le commerce avec l'Angleterre continuait tranquillement, Londres ayant refusé d'arrêter l'exportation de vivres malgré les circonstances. Ainsi, lorsqu'un navire arrivait plein de victuailles pour les affamés, six bateaux lourdement chargés de blé ou de bétail quittaient les ports irlandais pour l'Angleterre. Pour permettre aux ouvriers agricoles au chômage et aux paysans ruinés de survivre, le gouvernement anglais organisa aussi des travaux d'utilité consistant à dégager les pierres de champs et à monter des murets. C'est l'origine des paysages de l'ouest. Mais pour beaucoup de personnes, une seule possibilité: l'émigration. Des centaines de milliers de personnes s'entassèrent comme "fret de retour" sur des bateaux pour l'Amérique, vite surnommés les coffin boats à cause de l'énorme taux de mortalité à bord. Les conséquences économiques et humaines de la famine et de l'émigration furent désastreuses: en 10 ans, la population passa de 9 millions à 6 millions d'habitants, puis 4 millions au début du 20ième siècle. En décimant les populations rurales, la Grande Famine fit plus pour la destruction de la langue gaélique que cinq siècles d'occupations anglaise.

Emigration_Irlande

Les Fenians: une autre conséquence de la Grande Famine fut la création de l'Irish Républican Brotherhood (le mouvement Fenian), organisation d'irlandais d'Amérique qui tentèrent plusieurs insurrections. Sans succès.

La lutte pour le Home Rule et la réforme agraire: Dans une conjoncture difficile pour les paysans irlandais, le fenian Michael Davitt fonda la ligue agraire en 1879 (land league), afin de restituer aux irlandais leur droit ancestral à la terre. Auparavant, en 1870, s'était crée le Home Rule Party (parti pour l'autonomie), qui remporta plus de la moitié des sièges irlandais au Parlement britannique, dont le protestant au cœur irlandais Charles Parnell devint le représentant. Face à l'agitation populaire, Londres se résolut en 1881 à entamer une vraie réforme agraire, et autorisa les petits paysans à récupérer leurs terres. Ainsi, alors qu'on comptait 5% de propriétaires irlandais en 1878, on en comptait 70% avant la première guerre mondiale.

Le renouveau de la culture gaélique et la création du Sinn Féin: un nouveau parti politique est crée en 1905: le Sinn Féin, auquel se joignirent de nombreux irlandais, notamment les Fenians. La signature du décret d'application du Home Rule en 1914 par Londres, diffusant sa mise en œuvre à la fin du conflit mondial généra la déception des nationalistes. Mais la situation de guerre extérieures prit le pas sur les risques de guerre civile: si les protestants soutenaient sans réserve l'effort de guerre de la Grande Bretagne, les républicains étaient partagés. En 1916, une insurrection - dite insurrection de Pâques - éclata à Dublin. La Grande Poste fut occupée par les républicains. James Connoly et Patrick Pearse proclamèrent la république dans une célèbre déclaration: "Nous proclamons ici la république d'Irlande, État indépendant et souverain, et nous engageons nos vies et celles de nos camarades d'armes dans la cause qui mènera à sa liberté, sa prospérité et son accession au rang des nations". La résistance à l'armée britannique dura une semaine, puis les rebelles durent se rendre. Tous les chefs républicains furent fusillés, sauf Eamon De Valera (nationalité américaine). James Conolly, blessé, fut fusillé assis sur sa chaise. L'opinion publique, en état de choc, bascula du coté de l'insurection.

La guerre d'indépendance: De Valera s'évada avec l'aide de Michael Collins, chef des services secrets de l'IRA. S'ensuivirent deux ans de guérilla contre l'armée et la police anglaise. Pour faire face à de lourdes pertes, Londres envoya des régiments de mercenaires, les Black and Tan. Finalement, en juin 1921, les deux parties furent contraintes de négocier un cessez-le-feu. Le 6 décembre 1921, les négociateurs républicains (dont Michael Collins) signèrent un traité relativement hypocrite. Les anglais reconnaissaient la souveraineté de l'État libre sur toute l'île, mais exigeaient la création dans le Nord d'un mini Etat de six comtés à majorité protestante, à qui serait donné le droit de choisir de rester ou non membre du Royaume Uni. En 1922, ce droit fut utilisé, et ainsi naquit l'Irlande du Nord. Plusieurs milliers de catholiques en Ulster devinrent otages.

La guerre civile: une guerre civile éclata entre pro- et anti- traité. Elle dura deux ans, finit par opposé De Valera et Collins, et fit plus de victimes que la guerre d'indépendance. Les anglais pourvurent largement an armes les troupes de l'État libre contre les rebelles anti-traité. Répression brutale. En avril 1923, De Valera appela à déposer les armes et à lutter par d'autres moyens.

Une adolescence difficile: c'est à cette période que naquirent deux partis politiques aujourd'hui majeurs: le Fine Gael, favorable à la partition, et le Fianna Fail, visant à stabiliser le jeune État libre tout en maintenant l'idée de la réunification de l'île à long terme. De Valera, du Fianna Fail, arriva au pouvoir aux élections de 1932 et mena ensuite  une longue guerre économique contre le Royaume-Uni. En 1949, l'Irlande du Sud devint officiellement une république, l'EIRE, et quitta le Commonwealth. L'Ira, quant à elle, ne renonçait pas à la libération totale de l'île. Elle s'était une nouvelle fois lancée dans l'action dès 1939, lors de la bombing campaign, visant des villes britanniques.

Vers l'âge adulte: depuis 1951, le Fianna Fail revient au pouvoir pour de longues périodes à l'issue desquelles il cède la place à une coalition de partis d'opposition. En Irlande du Nord, les "Troubles" commencent dans les années 60 entre catholiques et protestants. Dans le Sud, l'adhésion à la CEE en 1973 prépare de grandes métamorphoses, illustrées par le septennat de Mary Robinson (de 1990 à 1997), militante de longue date pour le droit à la contraception, au divorce, à l'homosexualité, à l'égalité des sexes et à l'avortement. Son septennat à vu la transformation sociale la plus profonde que l'Irlande ait jamais connue.

Le Tigre celtique: dopée par les crédits européens, stimulée par l'appartenance à l'Union, l'Irlande a reconstruit son identité. Sur le plan économique, les années 1990-2008 furent phénoménales, et l'Irlande devint un des pays au PIB le plus élevé d'Europe. Sur le plan de l'Histoire, l'Irlande signa en 1993 une déclaration historique. D'une, les Britanniques admettaient de respecter le vœu de la majorité des habitants d'Irlande du Nord, si un jour ceux-ci se prononçaient en faveur d'un rattachement au Sud. De deux, l'Irlande acceptait de ne pas rechercher la réunification de l'île sans le libre consentement de la majorité de la population du Nord. De trois, elle confirmait, en cas de réunification, la nécessité de changements en profondeur dans sa constitution pour tenir compte de la nouvelle minorité. Depuis, après plus de trente ans de haine et de déceptions, protestants et catholiques sont invités à enterrer la hache de guerre. Quand à la diaspora irlandaise, elle s'élèverait à 40 millions, principalement aux USA et en Australie.      

 

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10 mars 07

Irlande - Brêve présentation du pays

Ce message, écrit en réalité en mai 2008, a simplement pour but de compléter et structurer davantage la présentation de l'Irlande en y rajoutant une petite introduction générale piochée dans mes connaissances et mes différentes lectures. Alors, comment présenter ce pays? Bien sur, l'Irlande est une île d'Europe de l'Ouest, qui n'est pas à confondre avec la Grande-Bretagne (île voisine, comprenant l'Angleterre, l'Écosse et le Pays de Galles) ni avec le Royaume-Uni (système étatique comprenant l'ile de Grande-Bretagne et l'État d'Irlande du Nord, comprenant 6 comtés sous juridiction anglaise).

petite_carte_royaume_uni_fr

Comme partout dans le Monde, les pays voisins ont souvent connus des rivalités. Cependant, la rivalité anglo-irlandaise est plus que compréhensible pour les Irlandais, compte tenu de l'Histoire des deux États, liée et très dure pour le peuple irlandais (voir message suivant). Ainsi, la république d'Irlande ou Irlande libre (nom gaélique: Eire) obtint son indépendance suite à une guerre et surtout à des siècles de conflits contre l'Angleterre. Cette Angleterre ne devrait pas être fière de son histoire, même si la France n'est guère mieux placée. Bref. Sur le plan géographique, l'Irlande est découpée historiquement en 4 provinces: l'Ulster, qui comprend l'intégralité de l'Irlande du Nord, ainsi que quelques autres comtés de la république, le Leinster, qui comprend Dublin, le Munster, qui comprend Cork, et enfin le Connacht, province de Galway notamment.

provinces_map_s

Mon séjour s'est déroulé dans le Leinster, mais j'ai pu aller dans les quatre provinces, même si je connais peu le Munster et l'Ulster. Ces quatre provinces se sont formées traditionnellement, au fil des batailles entre les différents royaumes gael (peuple celte arrivé sur la terre Irlandaise bien avant les autres envahisseurs). l'Irlande libre est traditionnellement catholique, mais le lien entre religion et État n'est pas aussi net qu'en France. Officiellement, l'État est neutre, il ne subventionne aucun culte, il n'y a pas de religion d'État. Cependant, le catholicisme touche la très grande majorité de la population (91% de la population), la morale officielle est catholique, comme en témoigne la Constitution à propos de la famille, du rôle parental de l'éducation, de la propriété privée. Le poids clérical sur la morale sexuelle et familial est très lourd, notamment en matière d'IVG, crime et honte à la fois. l'Église est par ailleurs un service public, notamment éducatif: l'État n'exerce qu'une faible influence sur l'école. Je ne veux pas rentrer dans trop de détails, car vous trouverez beaucoup plus d'informations dans le(s) guide(s) que vous allez acheter pour votre voyage. Du coup, parler de la géographie, de l'économie, etc, n'a pas trop d'intérêts, car tout est sur Internet. Non, maintenant, je vais plutôt vous donner quelques remarques plus ou moins sérieuses issues de mon expérience personnelle, et quelques conseils très pratiques.

Si vous êtes en Irlande libre et que vous avez un doute sur l'origine de l'anglophone qui vous parle, surtout ne posez pas la question "are you english ?", mais bien plus sure "are you irish?". J'ai fait cette erreur à mon début, en discutant avec une personne dans un pub, et ne comprenant pas d'où elle venait. Demander à un(e) irlandais(e) si il (elle) est anglaise, c'est comme demandé à un Martiniquais s'il est de Guadeloupe, mais surement beaucoup plus fort.  Le mot d'ordre: FAITES GAFFE A LA TOURNURE DE VOTRE QUESTION ! Prendre un irlandais pour un anglais le vexera quasiment à coup sur, et lorsque j'ai fait cette erreur, la réponse de l'irlandaise vexée: "Certainement pas. Les Irlandais sont très différents des Anglais."

Si vous allez en Irlande du Nord, et là mon conseil est très sérieux, surtout évitez de parler de politique, de religion ou d'histoire. Laissez parler les gens, écoutez les s'ils veulent en parler, mais faites gaffe. Vous êtes un touriste donc vous ne risquez normalement pas de vous faire taper dessus, car les habitants de la province sont très heureux de voir des touristes (voir mon article sur Belfast), mais sait on jamais. Je tiens ce conseil de mes lectures et surtout de deux irlandaises avec qui j'avais partagé un moment d'échange dans le train me menant à Belfast.

Évitez de dire à un irlandais que son pays est nul en foot. Ca je le tiens d'un compère de Galway avec qui j'avais partagé un verre en terrasse...Et oui les irlandais sont faciles d'accès, et quand il n'y a plus de tables, on se met ou il reste des chaises ! Pourquoi ? Et la j'aborde un sujet dont j'ai très peu parlé dans les autres messages: le sport en Irlande. Car selon lui, même si en apparence le rugby est très présent en Irlande, même si les irlandais ont des sports nationaux très prisés et joués (le hurling  et le football gaelique), selon lui donc, le premier sport d' Irlande, ça reste le football ! Alors je n'ai assez d'expérience et ne suis pas irlandais pour affirmer ou infirmer cela, mais le fait est que le film The Van (autre sujet dont je n'ai pas parlé, les films sur l'Irlande), qui se passe durant la coupe du Monde 1990, montre bien que tout le peuple suivait cette phase finale, durant laquelle l'Irlande a atteint les 1/4 de finales! Alors attention à ne pas trop critiquer le soccer irlandais !!!

Parlons maintenant d'un petit détail de sécurité routière. Il est assez marrant de voir le comportement des dublinois. Effectivement, d'un coté, on entend très peu de coups de klaxons (on est pas en Terre latine !) et les conducteurs semblent assez sereins au volant de leur nouvelle voiture luxueuse achetée chez un concessionnaire arrivé avec sur l'ile avec le développement économique, mais de l'autre le code de la route est loin d'être respecté, que ce soit du coté des conducteurs, ou des piétons. Effectivement, tous les dublinois et assimilés traversent les artères du centre-ville à n'importe quel moment. Et réciproquement, les conducteurs s'arrêtent souvent que lorsque le feu est rouge...depuis quelques secondes. Ici, le feu Orange ne sert vraiment à rien. Donc, cher futur Touriste, si tu me lis, fais gaffe !! Et n'oublie que la bas on conduit à gauche ! Et enfin, souligne l'incroyable bruit des feu piétons dublinois: on se croirait dans un remix de la guerre des étoiles ! 

Et pour finir, parlons de l'hospitalité irlandaise...Ce n'est pas une erreur d'employer ce terme... Et d'ailleurs, les irlandaisES sont pour certaines hospitalières au point que je ne savais que penser de leurs intentions :)...Mais je t'assure ami touriste, même si la femme irlandaise n'est pas coincée, je t'assure que hospitalité ne doit pas toujours être mélangé avec la fameuse expression "It is in the pocket"!

Voila cher lecteur, j'espère maintenant que tu vas un peu te balader sur mon blog pour découvrir quelques endroits ou aller, et te souhaite un agréable séjour en terre irlandaise. Et personnellement, je ne pense pas que tu regretteras le voyage !!

 

 

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31 déc. 06

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